dimanche 30 mai 2010

Sermon pour la fête de la Très-Sainte Trinité

Sermon
pour la fête de la Très-Sainte Trinité

Où l’on montre que l’exercice du souvenir de Dieu n’est pas autre chose que la normalité de la respiration surnaturelle de l’homme (S. Grégoire), car créé à l’image de Dieu, les trois puissances de son âme (volonté, raison, mémoire) sont, selon l’enseignement de saint Augustin, à proprement parler la trace de la Très-Sainte Trinité dans cette créature qui est, seule, est appelée à la participation à la nature divine.

dimanche 14 février 2010

Sermon
pour le dimanche dans la Quinquagésime
portant sur le début du Graduel

Où l’on parle de la Grâce et de la conformité de la nature humaine à celle-ci. En guise de préparation au Carême, on contemple l’impuissance et le néant de la créature, et l’on comprend comment « Dieu seul accomplit des prodiges », – ce qui amène à évoquer la simplicité divine, et son image en l’homme.

De là, on en vient à parler du prodige unique accomplit par Dieu dans le cœur du baptisé, qui est d’y vivre Lui-même en tant que Charité incréée. Où l’on examine comment le premier effet de la charité dont parle saint Paul est d’avoir pitié du Dieu qui vit en nous – ce qui conduit à parler de la réforme du caractère opérée par la charité, qui nous apprend à rejeter comme autant de sources d’empoisonnement les habitus constitutifs de notre individualité naturelle.

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Sermon Pour La Quinquagesime - 14.02.2010

dimanche 7 février 2010

Sermon
pour le dimanche de la Sexagésime
portant essentiellement sur le Trait

Où l’on examine quelle est la leçon que nous enseigne la Très Sainte Vierge Marie à propos des quatre types de terrains évoqués, et où l’on découvre que le texte du Trait concerne la condition préalable pour que la terre devienne « bonne terre », c’est-à-dire labourée :
Vous avez fait trembler la terre, Seigneur, vous l’avez bouleversée. Réparez ses brêches, car elle chancelle. On arrive ainsi à la définition de ce qui caractérise la « bonne terre ».

Où le nom hébraïque de Marie (Miryam) apparaît comme l’invocation la plus efficace pour dissoudre tout obstacle que s’oppose à l’écoute, à la réception et à la conservation du Verbe de Dieu dans le cœur, dans le but de le faire prospérer – jusqu’à ce que la terre soit identifiée au Grain fructifiant.

dimanche 31 janvier 2010

Sermon
pour le dimanche dans la Septuagésime
portant sur le verset de l'Offertoire :
Bonum est confiteri Domino, et psallere Nomini tuo altissime.

Où l'on examine comment il est bon de confesser le Seigneur, ce que cela signifie et implique, tant positivement que négativement. Où l'on montre que confesser le Seigneur est quasiment un fait de nature pour le chrétien, que le baptême a rendu organiquement un membre du Corps mystique de N.-S. Jésus-Christ.
Où l'on montre aussi que confesser le Seigneur constitue ce travail dans la vigne du Maître, pour lequel il vaut mieux ne pas attendre la douzième heure, qui est celle du Jugement ; et que ce travail (qui varie en fonction de l'état) est la règle du jeu de l'état de voie.
Où l'on se rend compte aussi qu'il y a trois façons d'être oisif :
1. Ne rien faire ;
2. Mal faire ce que l'on fait ;
3. Faire autre chose que ce que l'on doit faire.

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dimanche 24 janvier 2010

Sermon
pour le 3ème dimanche après l'Epiphanie
portant sur l'Evangile

Où l'on examine comment le lépreux nous apprend le moyen le plus facile et le plus rapide d'accéder au trésors du Coeur de Jésus : reconnaître que sans Dieu nous ne sommes rien, nous ne pouvons rien, et nous sommes mauvais.

Où l'on s'interroge encore sur l'origine du péché, et où l'on arrive à une étonnante conclusion, par ailleurs fort utile pour la progression dans la sanctification.

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jeudi 21 janvier 2010

Sermon
pour la fête de sainte Agnès,
Vierge & Martyre

Où l'on examine le rôle de notre Ange Gardien, qui n'est pas celui d'un pompier mais du garant de la plus grande gloire de Dieu dans notre vie. Où l'on est amené à parler de la différence entre la mentalité mondaine, celle qui pense spontanément sans Dieu, et la mentalité normale, c'est-à-dire catholique, qui pense dans la lumière divine, grâce à la raison ordonnée.

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