samedi 26 décembre 2009

Sermon
pour la fête de saint Jean l'Evangéliste

Où l'on examine les raisons pour lesquelles N.-S. Jésus-Christ ne répondit pas à la question posée par saint Pierre, qui consistait à savoir ce qu'il adviendrait de saint Jean, et pourquoi le Christ a laissé entendre que ce dernier pourrait demeurer jusqu'à ce qu'il vienne.
Où l'on est mené à considérer ce que représentent, mystiquement parlant, les personnages de saint Pierre et de saint Jean.
Pour écouter, cliquez ici :
Sermon Pour La Fete De S. Jean, Ap. Ev. - 27.12.2009
Sermons
pour le temps de l'Avent et de Noël

Sermon pour la Messe de minuit, où l'on examine grâce à l'enseignement des Pères le sens véritable des paroles du chant angélique : Gloria in excelsis Deo, et in terra pax hominibus bonae voluntatis, qui est une déclaration de guerre à tout ce qui s'oppose à la souveraineté de Dieu.
Suite et développement : où l'on examine en quoi consiste l'amour de la justice et la haine de l'iniquité, choses que l'Ecriture sainte attribuent à N.-S. Jésus-Christ.
Sermons de l'Avent

lundi 19 octobre 2009

Sermon pour
la fête de S. Luc, Evangéliste,
avec la mémoire du 20ème dimanche après la Pentecôte.

Où l'on parle du respect humain, et de ses formes les plus insidieuses. Les paroles de l'Epître du 20ème dimanche sont examinées, de sorte que l'on dégage le sens de la véritable intelligence, et de ce rachat du temps, nécessité par les jours mauvais dans lesquels nous vivons.

Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 11 octobre 2009

Sermon pour
la Maternité de la Bienheureuse Vierge Marie

Où l'on explique quelque peu l'incommensurable mystère de cette Maternité unique et sublime, non sans réfuter auparavant quelques erreurs propres à la Modernité. L'on examine la doctrine de la petitesse spirituelle, aisni que la signification précise et traditionnelle du Fiat de la Très Sainte Vierge.
Où l'on parle de la prééxistence de la Mère de Dieu, qui assista à la création de toutes choses par Dieu ; ce qui mène à examiner en quoi consiste l'Immaculée Conception, la deuxième Pensée la plus parfaite de Dieu. Elle n'est donc pas une créature "comme nous", mais le Lieu qui n'est pas Dieu, dans lequel le saint-Esprit envoie le Fils, qu'il renvoie éternellement au Père. La Mère de Dieu est si bien déprise d'elle-même, que lorsque Dieu se reflète en Elle, elle n'est pas autre chose que Lui.
On explique aussi - autant que cela est possible - en quoi consiste la virginité perpétuelle de la Mère de Dieu.

Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 4 octobre 2009

Sermon pour la solennité
du Très Saint Rosaire de Notre-Dame,
avec la mémoire du 18ème dimanche après la Pentecôte
portant sur l'Introït.

On y examine, à la lumière de l'oraison du dimanche, la signification précise de ce verset de l'Introït : De mon coeur a jailli un bon verbe (verbum bonum) ; je m'écrie : Mes oeuvres sont pour le roi. Les mots sont passés en revue, de sorte que, une fois de plus, l'on se rend compte de leur importance et pour la connaissance de soi-même, et pour la connaissance de Dieu.

On en vient à parler du chapelet, de son symbolisme et de sa pratique, qui n'est que l'image de la vie chrétienne, laquelle consiste dans l'égrenage . L'invocation du Nom de Dieu, qui est le coeur du chapelet, nous met dans les bonnes dispositions pour bénéficier de l'opération de la miséricorde divine (oraison du 19e dim.), qui est l'oeuvre spécifique de la Très Sainte Vierge en nous et pour nous.

Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 27 septembre 2009

Sermon pour
la solennité de Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus,
avec mémoire du 17ème dimanche après la Pentecôte,
portant sur l'Evangile

Où l'on parle de l'enfance spirituelle, qui s'atteint par la conversion. On donne le sens véritable de ce mot, et où l'on montre que la petitesse de l'enfant dont Notre-Seigneur parle dans l'Evangile est un état analogique, dans le temps, à l'infinitude divine, dans l'éternité.

Où l'on parle du sacrifice qui coûte, notion fort importante lorsque l'on veut sérieusement se renoncer et s'offrir à Dieu.

Où l'on parle enfin du Deus per omnia, cet Enfant qui joue avec ses pantins - le diable, le prochain insupportable, le moi, la souffrance - pour nous perfectionner, mais aussi pour nous amuser, c'est-à-dire nous détacher de tout, afin de nous faire diminuer toujours plus en Lui.

Pour écouter, cliquez ici :

Sermon Pr Le 17ème Dimanche Après La P. - 27.09.2009

dimanche 20 septembre 2009

Sermon pour
le 16ème dimanche après la Pentecôte,
portant sur le Graduel, l'Evangile et l'alléluia.

On y montre en quoi consiste le fait de s'asseoir volontairement à la dernière place, ce qui est très différent de la pratique d'une humilité matérielle, pas toujours de bon aloi. Par l'étude du verset alléluiatique, on apprend comment la vie toute entière peut et doit devenir hostie avec l'Hostie, et proférer de la sorte le "cantique nouveau" - qui sans cela demeure une simple vue de l'esprit. Par le Graduel est mise en lumière l'essence de la nécessaire connaissance de soi, qui n'est autre que la conscience de son néant de créature, néant fait pour Dieu.

Pour écouter, cliquez ici :

mercredi 16 septembre 2009

Sermon pour
la Fête de l'Exaltation de la Sainte Croix

(14 septembre)

Pour écouter, cliquez ici :
Exaltation De La Ste Croix - 14.09.2008

Sermon pour des obsèques

Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 13 septembre 2009

Sermon pour
le 15ème dimanche après la Pentecôte,
portant sur le Graduel et l'Evangile.


Où l’on voit comment le jeune homme de l’Evangile, ayant « semé dans la chair », n’a récolté que la mort – et ce, dès l’état de voie, car le péché mortel fait perdre la grâce, et plonge l’âme dans la mort spirituelle. On examine donc ce que signifie « semer dans l’Esprit », par les mots du Graduel : « Il est bon de louer le Seigneur, de chanter votre Nom, ô Très-Haut », qui constitue une clef de compréhension fort intéressante. Nous y apprenons comment il est bon de louer le Seigneur et d’invoquer son Nom, ce qui constitue le propre de la marche « par l’Esprit ».

Cela amène à prendre conscience que la résurrection spirituelle, opérée par le Sacrement de Pénitence, est la réponse favorable que Notre-Seigneur Jésus-Christ adresse à sa Très Sainte Mère, dont les larmes intercèdent pour ses fils morts – c’est-à-dire les membres desséchés de son Fils. Le Christ a donc moins compassion des pécheurs que de sa Mère, et c’est pour l’amour d’elle qu’il pardonne – même si c’est par sa Passion et son Amour que nous sommes rachetés.


Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 6 septembre 2009

Sermon pour
le 14ème dimanche après la Pentecôte
portant sur l'Evangile et l'Introït.

Dans lequel on voit comment l’introït est la clef de la grande recommandation de Notre-Seigneur Jésus-Christ de « chercher d’abord le Royaume de Dieu et sa justice ». On dissipe un malentendu à ce propos, qui consiste à croire qu'il faudrait s'intéresser au bon Dieu pour que selui-ci nous bénisse ; c'est une erreur de perspective, car N.-S. enseigne que la quête du royaume de Dieu est le tout du chrétien, le reste lui étant assuré par Dieu, afin de pouvoir poursuivre le chemin jusqu'au ciel, qui est la fixation dans l'état de grâce total.
La grande leçon des textes de la messe d'ajourd'hui est la suivante : le regard dont Dieu nous regarde est un regard de miséricorde, car Dieu nous protège de l’éclat insoutenable de sa sainteté. Et la vision qu’il a de la « face de son Christ » est ce rayon simple par lequel, illuminant l’âme en état de grâce – faite son « Royaume » et son ciel – il permet à cette dernière de réfracter la Lumière éternelle en autant de « fruits du Saint-Esprit ». De cette manière, nous sommes rendus capables de tendre vers le salut, qui est la fin surnaturelle et unique de l'homme.
Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 30 août 2009

Sermon pour
le 13ème dimanche après la Pentecôte
portant sur l'Evangile.

On y développe une application particulière de l'Evangile des dix lépreux, en employant l'introït et le début de l'Epître comme clefs exégétiques. L'on y montre que, au-delà de l'ingratitude des neuf lépreux, et du reproche adressé à eux par notre-Seigneur (sens moral), le village où habite les dix malades représente la personne du baptisé (sens symbolique). Sur « dix » éléments qui composent le « périmètre d'individualité » du viator, un seul demeure in finem (introït), et c'est celui qui paraissait, de prime abord, étranger à la personne, mais qui s'avère être le Moi authentique et véritable du baptisé : N.-S. Jésus-Christ, « la » postérité dont parle saint Paul. Au Jugement dernier, le Juge ne reconnaîtra pour siens que « ses pauvres », c'est-à-dire ceux dont les éléments mortels et transitoires (l'imparfait dont parle ailleurs saint Paul) auront été engloutis dans l'immortel. Il n'y a qu'un seul et unique comprehensor : Jésus-Christ.
Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 23 août 2009

Sermon pour
le 12ème dimanche après la Pentecôte,
portant sur l'Oraison, l'Epître et le Graduel.

On y montre comment le baptisé ne peut rien faire de bien par lui-même, parce qu'il est « l'humanité de surcroît » de Jésus-Christ, comme cela est impliqué par l'Oraison, et affirmé dans l'Epître. On montre aussi, en expliquant le sens des paroles du Graduel, elles-mêmes illustrées par le verset alléluiatique, comment la volonté est requise pour que le coeur résonne du Verbe divin, pour lequel il a été créé. Pour qu'il en soit ainsi, la condition est la pratique d'une humilité qui vise à la diminution de l'amour que nous portons à nous-mêmes, qui soit vérifiée par l'amour du prochain pour Dieu.

Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 16 août 2009

Sermon pour
la fête de saint Joachim,
père de la Très Sainte Vierge Marie
portant sur l'Epître.

Sermon faisant suite à celui pour la fête de sainte Anne. On y développe les thèmes abordés, notamment le rôle de l'époux catholique dans la sanctification de son épouse. S. Joachim nous est présenté comme le modèle de l'époux selon le Coeur de Dieu, détaché de l'amour-concupiscence des choses créées, véritable soleil dont les rayons surnaturels luisent sur la lune qu'est l'âme de son épouse, rendant celle-ci à son tour surnaturellement féconde.
Se pose enfin la question que l'on trouve dans l'Epître : Qui est-il ? dont la réponse peut être surprenante pour le pélagien, qui croit que la nature peut mériter la grâce sans l'oeuvre de la grâce !

Pour écouter, cliquez ici :

samedi 15 août 2009


Sermon pour

la Fête de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie


Où l'on explique comment l'Assomption de la Sainte Vierge est l'aboutissement du fait qu'elle est l'Immaculée Conception, et comment ce privilège est lié non pas à une décision particulière de Dieu, mais à la nature même du Verbe éternel.

A cette occasion, on voit en quoi consiste réellement le fiat qui l'a révélée Mère de Dieu, cadre de la Pensée que le Père a de Lui-même, c'est-à-dire son Fils.

Enfin, on explique, à partir de l'Epître, en quoi nous sommes, en tant que baptisés, concernés par cette fête, puisque la Très Sainte Verge est notre Mère, et qu'elle nous fait participer à sa dignité de Mère de Dieu, révélant de la sorte l'unique raison suffisante de la nature créée et recréée par le baptême : Jésus-Christ notre Seigneur.



Pour écouter, cliquez ici :





lundi 10 août 2009

Sermon pour
la fête de saint Laurent, Martyr,
portant sur l'Oraison.

« Donnez-nous, Seigneur, d'éteindre en nous l'ardeur de nos vices, vous qui avez donné au bienheureux Laurent la force de surmonter les flammes de son supplice. »

Quel a été le début de la carrière de tous les saints ? Qu'est-ce qui fait qu'un chrétien est un saint ? - C'est le Baptême. Alors, pourquoi certains baptisés deviennent-ils des saints, tandis que d'autres stagnent dans la médiocrité ? C'est là le thème de ce sermon.

Qu'est-ce qu'un saint ? - un baptisé qui n'a pas reçu la grâce baptismale en vain. Le saint est au baptisé ce que l'épi est au grain.

Où l'on parle aussi du soi-disant « humour » des saints, qui est tout sauf ce que l'on croit.

Pour écouter, cliquez ici :

Sermon Pour La Fête De S. Laurent - 10.08.2008

dimanche 9 août 2009

Sermon pour
le 10ème dimanche après la Pentecôte
portant sur le graduel.

Où l'on examine pourquoi l'Ecriture sainte affirme que nous sommes à Dieu ce que la pupille est à l'oeil. Pour comprendre cela de façon orthodoxe, l'on traite du symbolisme de l'oeil, et l'on apprend ainsi, et par cela même, que pour nous protéger, Dieu doit nous aveugler aux choses de ce monde, afin de nous purifier et de nous illuminer de la lumière de sa Face, Face dans laquelle nous sommes cachés par le baptême.
Où l'Evangile nous révèle enfin comment nous pouvons ressembler à la Très Sainte Vierge en imitant le pharisien en tous points sauf l'orgueil.

jeudi 6 août 2009

Sermon
pour le 9ème dimanche après la Pentecôte,
portant sur l'Epître & l'Evangile.

Ah ! si du moins, en ce jour qui t'est donné, tu connaissais ce qui peut te procurer la paix ! Il s'agit de savoir ce qui peut procurer notre paix ; comment et pourquoi nous devons le vouloir ; et avant tout en quoi consiste cette paix. On établit que le Christ est notre paix, dans la mesure où notre être trouve sa stabilité en Lui. Or, trouver cette paix est une chose qui répugne à l'homme, qui ne veut pas que Jésus-Chrsit règne sur lui. Ceci apparaît clairement dans l'Oraison, par laquelle l'Eglise nous apprend à « demander à Dieu ce qui plaît à Dieu ».
Pour écouter, cliquer ici :

dimanche 26 juillet 2009

Sermon
pour la fête de Sainte Anne, Mère de la B. V. Marie

Où l'on examine le foyer de saint Joachim et de sainte Anne, qui nous enseigne à la fois sur les rapports harmonieux entre l'époux et l'épouse chrétiens, et en même temps sur la constitution du baptisé. S. Joachim, coeur pur, et Ste Anne, âme vertueuse, ont encore besoin d'être purifiés, afin de pouvoir enfanter la Mère de Dieu - vide parfait pour Dieu.
Où l'on apprend de même que, à moins que l'époux fasse confiance à son épouse et se tienne lui-même dans l'oraison, il ne peut pourvoir au coeur qui manque à celle que le Sacrement du mariage a obligée à renoncer à elle-même pour se soumettre à lui. Ce qui amène à parler de la virilité chrétienne, et de la monstruosité que devient la femme qui ne reçoit plus la direction d'un époux conformé au Sacré-Coeur de Jésus.
On explique comment le foyer catholique qui a intronisé le Sacré-Coeur en son sein peut devenir une manifestation de ce même Coeur ici-bas.
Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 19 juillet 2009

Sermon pour
le 7ème dimanche après la Pentecôte
portant sur le Graduel
« L'école de la Très Sainte Vierge Marie »

Le Mère de Dieu nous demande de venir à elle et de l'écouter : en quoi cela consiste-t-il ?

Dans ce sermon, on apprend comment la Très Sainte Vierge nous enseigne la crainte de Dieu, en nous donnant à manger le bon fruit du bon arbre qu'elle est. On apprend aussi qu'il est très facile - moyennant la grâce de Dieu - de se mettre à son école, puisqu'il s'agit de livrer ses membres comme esclaves de la justice, c'est-à-dire de faire exactement son devoir pour l'amour de Dieu, à l'exclusion de toute action incompatible avec la préservation de l'état de grâce. On y apprend encore comment notre coeur a des oreilles, et comment la Sagesse a pour parole le Verbe même de Dieu.

Pour écouter, cliquez ici :

dimanche 12 juillet 2009

Sermon pour
le sixième dimanche après la Pentecôte,
portant sur les premiers mots de l'Epître

Où il est traité de l'ignorance du chrétien, qui n'est pas une méconnaissance de la doctrine du baptême, mais le refus de prendre conscience de ce que ce sacrement a fait de lui : un membre du Corps mystique de Jésus-Christ - Jésus-Christ lui-même, comme le dit saint Augustin.
Que cette ignorance rend le baptisé monstrueux, d'autant plus qu'elle est une identification avec ce qu'il n'est plus, c'est-à-dire ce qu'il était avant le baptême, un enfant du diable.

Pour écouter, cliquez ici :

vendredi 10 juillet 2009

Conférence sur
« les Mystères du Benedicite »

Conférence fondée sur les écrits de Mgr Gaume (Le Benedicite au XIXe siècle), qui traite de la prière avant et après le repas, mais encore de plusieurs autres questions touchant les bénédictions, les exorcismes, les démons et la possibilité pour les choses inanimées d'être maléficiées. En passant, il est aussi question des effets de la messe moderniste, qui ne sont pas anodins. Il est aussi expliqué l'importance de la langue liturgique. La conférence s'achève par un certain nombre de remarques et de conseils d'ordre pratique, qui permettront aux catholiques d'adopter un comportement susceptible de les garantir - avec la permission divine - contre le « lion rugissant qui rôde autour de nous, cherchant qui dévorer ».

Pour le détail, voici l'ordre suivi par l'abbé :

Première partie (1 h 18 mn)

001. Introduction.
002. 1. Généralités.
003. 2. Raisons d'être. A) Dignité de l'homme-image de Dieu.
004. 2. Raisons d'être. B) La Cène, source de la Messe et du repas.
005. 2. Raisons d'être. C) Le mystère de la manducation.
006. 2. Raisons d'être. C) Le mystère de la manducation (suite).
007. 2. Raisons d'être. C) Les démons.
008. 2. Raisons d'être. C) Les démons et leurs « fixatifs » : la musique mondaine.
009. 2. Raisons d'être. D) La mémoire de l'eau. Expériences japonaises.
010. 3. Exégèse. A) Analyse de la Benedictio ad omnia.

Seconde partie (1 h 18)

011. 3. Exégèse. La bénédiction comme actuation de la présence d’immensité du Verbe divin.
012. 3. Exégèse. B) Rituel de l’eau bénite.
013. 3. Exégèse. C) Premières conclusions.
1. La bénédiction et la physique quantique.
2. Rectification liturgique de la nature.
3. La bénédiction est le Baptême des créatures non rationnelles.
4. Caractère sacrificiel de l’assomption des créatures par la manducation.
5. Définition du sacramental (Mgr Gaume).
014. 6. Nécessité de la psalmodie en latin.
015. D) Exégèse du Benedicite.
016. D) Exégèse des Grâces (1).
017. D) Exégèse des Grâces (2).
018. 4. Résolutions.
A) Bien dire le Benedicite.
B) Bannir les antiverbes (grossièretés, bouffonneries, malédiction, plaintes, murmures).
019. C) Nomen omen : noms des « stars », blasons illégitimes
des « marques », écritures sur les vêtements.
020. D) Réforme du parler (vulgarité, inflexion de la voix, logorrhée).
021. E) Bannissement des aliments frelatés, indignes de la bénédiction.

Pour écouter, cliquez ici :

1 - Premiere Partie (1-10)

2 - Seconde Partie (11-21)

dimanche 5 juillet 2009

Sermon
pour la solennité de saint Pierre et de saint Paul

Où l'on montre comment ces deux Apôtres, par leurs martyres respectifs, nous enseignent sur la dimension verticale et la dimension horizontale de l'imitation de N.-S. Jésus-Christ. De plus, où l'on parle de la signification de la croix de S. Pierre, et du glaive de S. Paul, et où l'on voit que les saints Apôtres furent occis avec l'instrument qui correspondait à l'aspect de l'Evangile du Christ qu'ils prêchaient.

Pour écouter, cliquez sur ce lien :

Sermon Pour La Solennité De S. Pierre & S. Paul - 05.07.2009

samedi 4 juillet 2009

Sermon pour
le quatrième dimanche après la Pentecôte,
portant sur l'introït.

Il s'agit de saisir comment le Seigneur est notre illuminatio et notre salus, ce que cela implique pour la connaissance de nous-mêmes, et comment les paroles de saint Pierre ("Retirez-vous de moi, Seigneur, car je suis un pécheur") sont la clef qui fait que nous ne craignons plus nos ennemis (ce qui nous en donne ainsi la définition).

Cliquez sur le lien pour écouter :

Sermon Pour Le 4e Dimanche Après La P. - 28.06.2009


compteur gratuitlien