Où l'on parle de l'enfance spirituelle, qui s'atteint par la conversion. On donne le sens véritable de ce mot, et où l'on montre que la petitesse de l'enfant dont Notre-Seigneur parle dans l'Evangile est un état analogique, dans le temps, à l'infinitude divine, dans l'éternité.
Où l'on parle du sacrifice qui coûte, notion fort importante lorsque l'on veut sérieusement se renoncer et s'offrir à Dieu.
Où l'on parle enfin du Deus per omnia, cet Enfant qui joue avec ses pantins - le diable, le prochain insupportable, le moi, la souffrance - pour nous perfectionner, mais aussi pour nous amuser, c'est-à-dire nous détacher de tout, afin de nous faire diminuer toujours plus en Lui.
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