dimanche 30 août 2009

Sermon pour
le 13ème dimanche après la Pentecôte
portant sur l'Evangile.

On y développe une application particulière de l'Evangile des dix lépreux, en employant l'introït et le début de l'Epître comme clefs exégétiques. L'on y montre que, au-delà de l'ingratitude des neuf lépreux, et du reproche adressé à eux par notre-Seigneur (sens moral), le village où habite les dix malades représente la personne du baptisé (sens symbolique). Sur « dix » éléments qui composent le « périmètre d'individualité » du viator, un seul demeure in finem (introït), et c'est celui qui paraissait, de prime abord, étranger à la personne, mais qui s'avère être le Moi authentique et véritable du baptisé : N.-S. Jésus-Christ, « la » postérité dont parle saint Paul. Au Jugement dernier, le Juge ne reconnaîtra pour siens que « ses pauvres », c'est-à-dire ceux dont les éléments mortels et transitoires (l'imparfait dont parle ailleurs saint Paul) auront été engloutis dans l'immortel. Il n'y a qu'un seul et unique comprehensor : Jésus-Christ.
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dimanche 23 août 2009

Sermon pour
le 12ème dimanche après la Pentecôte,
portant sur l'Oraison, l'Epître et le Graduel.

On y montre comment le baptisé ne peut rien faire de bien par lui-même, parce qu'il est « l'humanité de surcroît » de Jésus-Christ, comme cela est impliqué par l'Oraison, et affirmé dans l'Epître. On montre aussi, en expliquant le sens des paroles du Graduel, elles-mêmes illustrées par le verset alléluiatique, comment la volonté est requise pour que le coeur résonne du Verbe divin, pour lequel il a été créé. Pour qu'il en soit ainsi, la condition est la pratique d'une humilité qui vise à la diminution de l'amour que nous portons à nous-mêmes, qui soit vérifiée par l'amour du prochain pour Dieu.

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dimanche 16 août 2009

Sermon pour
la fête de saint Joachim,
père de la Très Sainte Vierge Marie
portant sur l'Epître.

Sermon faisant suite à celui pour la fête de sainte Anne. On y développe les thèmes abordés, notamment le rôle de l'époux catholique dans la sanctification de son épouse. S. Joachim nous est présenté comme le modèle de l'époux selon le Coeur de Dieu, détaché de l'amour-concupiscence des choses créées, véritable soleil dont les rayons surnaturels luisent sur la lune qu'est l'âme de son épouse, rendant celle-ci à son tour surnaturellement féconde.
Se pose enfin la question que l'on trouve dans l'Epître : Qui est-il ? dont la réponse peut être surprenante pour le pélagien, qui croit que la nature peut mériter la grâce sans l'oeuvre de la grâce !

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samedi 15 août 2009


Sermon pour

la Fête de l'Assomption de la Très Sainte Vierge Marie


Où l'on explique comment l'Assomption de la Sainte Vierge est l'aboutissement du fait qu'elle est l'Immaculée Conception, et comment ce privilège est lié non pas à une décision particulière de Dieu, mais à la nature même du Verbe éternel.

A cette occasion, on voit en quoi consiste réellement le fiat qui l'a révélée Mère de Dieu, cadre de la Pensée que le Père a de Lui-même, c'est-à-dire son Fils.

Enfin, on explique, à partir de l'Epître, en quoi nous sommes, en tant que baptisés, concernés par cette fête, puisque la Très Sainte Verge est notre Mère, et qu'elle nous fait participer à sa dignité de Mère de Dieu, révélant de la sorte l'unique raison suffisante de la nature créée et recréée par le baptême : Jésus-Christ notre Seigneur.



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lundi 10 août 2009

Sermon pour
la fête de saint Laurent, Martyr,
portant sur l'Oraison.

« Donnez-nous, Seigneur, d'éteindre en nous l'ardeur de nos vices, vous qui avez donné au bienheureux Laurent la force de surmonter les flammes de son supplice. »

Quel a été le début de la carrière de tous les saints ? Qu'est-ce qui fait qu'un chrétien est un saint ? - C'est le Baptême. Alors, pourquoi certains baptisés deviennent-ils des saints, tandis que d'autres stagnent dans la médiocrité ? C'est là le thème de ce sermon.

Qu'est-ce qu'un saint ? - un baptisé qui n'a pas reçu la grâce baptismale en vain. Le saint est au baptisé ce que l'épi est au grain.

Où l'on parle aussi du soi-disant « humour » des saints, qui est tout sauf ce que l'on croit.

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Sermon Pour La Fête De S. Laurent - 10.08.2008

dimanche 9 août 2009

Sermon pour
le 10ème dimanche après la Pentecôte
portant sur le graduel.

Où l'on examine pourquoi l'Ecriture sainte affirme que nous sommes à Dieu ce que la pupille est à l'oeil. Pour comprendre cela de façon orthodoxe, l'on traite du symbolisme de l'oeil, et l'on apprend ainsi, et par cela même, que pour nous protéger, Dieu doit nous aveugler aux choses de ce monde, afin de nous purifier et de nous illuminer de la lumière de sa Face, Face dans laquelle nous sommes cachés par le baptême.
Où l'Evangile nous révèle enfin comment nous pouvons ressembler à la Très Sainte Vierge en imitant le pharisien en tous points sauf l'orgueil.

jeudi 6 août 2009

Sermon
pour le 9ème dimanche après la Pentecôte,
portant sur l'Epître & l'Evangile.

Ah ! si du moins, en ce jour qui t'est donné, tu connaissais ce qui peut te procurer la paix ! Il s'agit de savoir ce qui peut procurer notre paix ; comment et pourquoi nous devons le vouloir ; et avant tout en quoi consiste cette paix. On établit que le Christ est notre paix, dans la mesure où notre être trouve sa stabilité en Lui. Or, trouver cette paix est une chose qui répugne à l'homme, qui ne veut pas que Jésus-Chrsit règne sur lui. Ceci apparaît clairement dans l'Oraison, par laquelle l'Eglise nous apprend à « demander à Dieu ce qui plaît à Dieu ».
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