Sermon pour
le 13ème dimanche après la Pentecôte
portant sur l'Evangile.
On y développe une application particulière de l'Evangile des dix lépreux, en employant l'introït et le début de l'Epître comme clefs exégétiques. L'on y montre que, au-delà de l'ingratitude des neuf lépreux, et du reproche adressé à eux par notre-Seigneur (sens moral), le village où habite les dix malades représente la personne du baptisé (sens symbolique). Sur « dix » éléments qui composent le « périmètre d'individualité » du viator, un seul demeure in finem (introït), et c'est celui qui paraissait, de prime abord, étranger à la personne, mais qui s'avère être le Moi authentique et véritable du baptisé : N.-S. Jésus-Christ, « la » postérité dont parle saint Paul. Au Jugement dernier, le Juge ne reconnaîtra pour siens que « ses pauvres », c'est-à-dire ceux dont les éléments mortels et transitoires (l'imparfait dont parle ailleurs saint Paul) auront été engloutis dans l'immortel. Il n'y a qu'un seul et unique comprehensor : Jésus-Christ.
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